Il y a 3 critères principaux pour juger et déterminer une puissance exercée ou exerçable par une collectivité ou une communauté réunit dans une structure politique et administrative.
En premier, de ces critères, ce qui est très rarement cité, voire jamais, c’est la capacité de compréhension.
Compréhension du Monde, dans lequel évolue cette puissance publique.
Une compréhension de celui-ci au sens d’entendement de ce qui s’y passe, avec de la lucidité et du discernement,
Quels sont les règles connus et reconnus du fonctionnement de ce Monde ?
Quels sont les non-dits ? Les modèles de savoirs explicites ? ou implicites ?
Sur tous les champs concernant l’humain comme le social, l’économie, la culture, l’architecture…
Qu’est-ce qui fait « tourner » ce Monde ? Quelles sont ses structurations ? Et quelle sont les articulations entre ces structurations ?
Ainsi le monde actuel est structuré par de la consommation d’énergie. Et qui est principalement fossile pour l’instant. Quels sont alors les impacts entre ces structurations et articulation (lien énergie – ressources possédées par l’état)
Tout ceci constitue les connaissances et « l’intelligence » de la puissance Publique.
Vous comprendrez alors qu’un état qui ne sait rien, qui ne veut rien savoir et qui ne s’inquiète pas de rien savoir ne remplit mêmes pas le premier critère de puissance Publique…
En deuxième critère, il s’agit de la capacité d’action de cette puissance publique. Savoir c’est bien. Pouvoir c’est mieux.
Car il ne suffit pas d’avoir compris les règles d’un « jeu », il faut pouvoir y participer. Pleinement, sur la longueur. sans être contraint, ou au moins excessivement, par d’autres acteurs de ce « jeu. ». Il faut pouvoir intervenir pour être sûr que les efforts faits par la collectivité ou les membres de la collectivité soient ou deviennent fructueux.
Le troisième critère est ce lui de la volonté d’agir. D’être actif et proactif.
Savoirs et capacités ne sont rien sans volonté. C’est elle qui déclenche l’action.
Si on peut mais qu’on ne veut pas, au final on ne fait rien.
Cela peut être parfois de la maîtrise car on n’est pas obligé de faire tout ce que l’on peut faire.
C’est aussi, malheureusement, de l’absence au sens premier de ne pas être présent.
Et comme le dit si bien l’adage, les absents ont toujours tort.
On voit donc que ces 3 critères sont les aunes qui permettent à chaque citoyen d’apprécier si son représentant public est véritablement une puissance. Ou une impuissance
Ainsi à chacun de nous peut se poser la même question…

